Tout savoir sur le nombre de calories dont vous avez besoin pour maigrir

Chaque nutriment a son caractère. Il est utile en pratique d’aller plus loin dans les particularités des différents nutriments, pour définir des sous-classes et fixer leur valeur énergétique exprimée en calories.

Les glucides se présentent sous 2 formes :

Les sucres dits « simples », au goût franchement sucré.
Les sucre complexes, qui constituent l’ensemble des farineux… ce sont pour l’essentiel de l’amidon, qui est une longue chaîne de sucres à détacher un à un lors de la digestion.

Tous les glucides en brûlant dans l’organisme dégagent 4 calories par gramme.

Les lipides ou graisses sont classées selon leur insaturation
On distingue :

Les lipides riches en acides gras « saturés,’retrouvés dans les viandes, les produits laitiers, les graisses végétales solides.

Les lipides mono-insaturés contenus par exemple dans l’huile d’olive,
Les lipides riches en acides gras polyinsaturés contenus dans les autres huiles et les poissons gras.

Certaines acides gras (constituants des lipides) sont dits « essentiels » car ils sont indispensables et ne peuvent être fabriqués par l’organisme.

Toutes les graisses en brûlant dans l’organisme dégagent 9 calories par gramme.

Les protides sont apportés par les viandes, poissons, ouefs, produits laitiers, mais aussi par certains végétaux, ils sont constitués de chaînes d’amino-acides (ou acides aminés).
Les produits carnés, le blanc d’oeuf et le poisson apportent l’ensemble des aminoacides utiles sous forme aisément assimilable.
On peut d’emblée noter que l’absence d’un seul amino-acide compromet la bonne utilisation de tous les autres.

1 gramme de protides dégage 4 calories

Les vitamines sont très nombreuses et sont divisées en :
Liposolubles ou solubles dans les graisses ou on les retrouvera.
Hydrosolubles ou solubles dans l’eau.
Les minéraux et oligo-éléments sont laa aussi nombreux, mais il faut citer le fer dont la forme la mieux assimilée se retrouve dans les viandes et le calcium qui représente l’intérêt principal des produits laitiers.

Vitamines et oligo-éléments ne dégagent pas de calories

Seule une alchimie complexe permet à l’homme de faire bon usage de son alimentation et de vivre en se portant bien.
C’est à ce noble but que collabore la digestion en réduisant les aliments en de multiples nutriments simples, les nutriments possèdent une structure chimique stable qui leur permet d’entrer dans less voies métaboliques de leur utilisation.
Passer d’une grande complexité à des éléments simples recombinables au profit d’un autre organisme, c’est la constante du grand cycle de la nature.
Glucides… l’énergie de chaque jour lipides… de l’énergie au long cours protéines, construire et remplacer

L’homme normal possède environ 10kg de graisse, qui représentent donc 90 000 calories de réservé d’énergie… soit 6 semaines de dépenses moyenne, cette réserve grasse est constituées par les calories consommées en excès :
Sous forme de graisses alimentaires,
Ou sous forme de sucres qui se transforment en graisse par la voie de la lipogenèse.

Toutes les protéines alimentaires sont constituées d’amino-acides qui peuvent être utilisés tels quels par les cellules pour la fabrication de leurs protéines propres.
Les protéines sont les piliers d’une bonne alimentation ; le corps comporte environ 12 kg de protéines, qui entrent dans la constitution de tous les organes et des éléments du sang et de la lymphe.

Le métabolisme des grands nutriments est un réseau ramifié à partir de trois grandes voies :
G (glucides) , L (lipides), P (protides).
Les grandes voies métaboliques peuvent varier dans leur direction, car les aiguillages sont multiples.

Le corps sait aussi contrôler le trafic sur chacune de ces voies. La plupart de ces contrôles dépendent de la sécrétion d’hormones, messagers circulant dans le sang, qui sont l’instrument d’un dialogue permanent entre les cellules des différents organes.

La sécrétion des hormones dépend elle-même des nutriments qu’elle doit contrôler… Il s’établit ainsi un équilibre subtil capable d’adapter le fonctionnement cellulaire aux apports et aux pertes de nutriments.

Le passage de l’état nourri au jeûne illustre cette adaptation permanente. Les mécanismes de régulation métabolique assurent dans de larges proportions l’adaptation de l’organisme aux conditions alimentaires chez le sujet sain.

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